Santé Montréal

Statistiques

Nous disposons de peu d’informations précises sur l’état de santé mentale des jeunes montréalais. Jusqu’à tout récemment, on estimait l’état de santé mentale surtout à partir de données portant sur les problèmes d’adaptation ou les troubles de santé mentale. Or, plusieurs études font ressortir l’importance de faire plutôt référence au bien-être émotionnel.

Statistiques sur le bien-être émotionnel des jeunes au Québec, en 2012

  • 75 % des jeunes Québécois de 15 à 24 ans présentent une santé mentale florissante (niveau élevé de bien-être émotionnel et de fonctionnement positif).
  • 25 % des jeunes Québécois présentent un niveau modérément bon ou languissant de santé mentale. Ces derniers ont une moins bonne santé physique, utilisent moins les services de santé et s’absentent plus fréquemment de l’école que les jeunes ayant une santé mentale florissante.

Pour plus d’informations :

À Montréal en 2008 :

  • Un peu plus d’un jeune montréalais de 6 à 14 ans sur 10 présente des difficultés émotionnelles.

Statistiques sur les problèmes de santé mentale chez les élèves du secondaire de Montréal, selon l’Enquête québécoise de santé des jeunes du secondaire (EQSJS) 2010-2011

  • En 2010-2011, la proportion se situe à un niveau élevé sur l’indice de détresse psychologique (présence et intensité de symptômes dépressifs, anxieux, cognitifs ou somatiques dans les semaines précédentes) était de 23%. Ce chiffre est supérieur à la moyenne provinciale qui est de 20%. 
  • Environ 12 % ont reçu au moins un diagnostic médical d’anxiété, de dépression ou de trouble de l’alimentation. 
  • Au secondaire, 34 % des élèves qui rapportent un indice de décrochage scolaire élevé ont aussi un niveau de détresse psychologique élevé. Cette proportion est plus faible (20%) chez  les élèves qui présentent un indice de décrochage faible, nul ou modéré.

Selon l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ÉLDEQ 1998-2010)

  • Les enfants de 10 ans ayant connu une faible position sociale (ex. : faible revenu familial, faible scolarité des parents) sont proportionnellement plus nombreux à avoir eu au moins un problème de santé mentale perçu et à avoir reçu un diagnostic pour un problème de santé mentale, si on les compare aux enfants n’ayant pas connu d’épisode de faible position sociale. 

Cette information vous a-t-elle été utile?.

Oui.

Non.

Envoyer.

Éditée par : Santé publique.
Dernière mise à jour le : 2018.06.13